Du Stade de France à Mélenchon

Le stade de France n’a pas fini de faire parler de lui, le préfet Lallement devant la commission du Sénat assume toutes les failles de la politique sécuritaire Macron-Darmanin. 

La destruction des images de vidéosurveillance, du Stade de France et celles de la RATP, dévoilent la stratégie utilisée par le gouvernement et ses ministres pour effacer les preuves de leurs mensonges et de leur pleutrerie.  

50 ans de chaos

Du chaos du stade de France, il faut retenir la perversité du gouvernement, qui marque une fois de plus, sa volonté de ne pas nommer les choses. Cette attitude n’a rien de nouveau, elle nous rappelle 50 années d’un langage politiquement correct qui a ruiné le droit à la libre parole en France. 

 Au fil des dernières décennies, chaque gouvernement s’est employé avec ingéniosité à masquer l’exactitude des mots  sous couvert d’une sémantique de l’invisibilité.   

La racaille, sévit en toute impunité à travers le pays, elle chambarde tous les grands événements, elle pourrit la vie des français et la vie des quartiers, elle détruit, brûle, détrousse agresse vole, viole, sous la protection d’un gouvernement qui tente par tous moyens de l’escamoter.   

Mal nommer les choses c’est aussi la signature d’un gouvernement qui se couche devant une minorité qui le menace d’une guerre civile. Prôner l’intégration, faire respecter la laïcité, Interdire le voile, enseigner les droits et les devoirs, interdire la drogue et les armes dans les caves ? 

Guerre civile ! Guerre civile !  Guerre civile !  

Les rois fainéants

E. Macron veut convaincre les français que la France est un pays de bisounours où Dorothée et Chantal Goya font encore rêver les enfants et leurs parents. Sauf que l’idylle entre la France et sa devise sacrée, « Liberté, égalité, fraternité, laïcité », n’est plus qu’une vague qui s’est échouée sur le rivage, poussée vers la mort par un pouvoir qui ferme les yeux sous l’emprise de la terreur. 

Les politiques peuvent falsifier les événements et noyer la vérité autant qu’ils veulent, ils n’empêcheront pas les français de décoder les mots et les mensonges programmés par une république défaillante qui ne peut plus les tromper. 

Sarkozy, Hollande, Macron, les rois fainéants, n’ont utilisé leur majorité que pour servir leurs desseins. Au palmarès du meilleur succube, Macron est sans conteste le héros de la banalisation du mal. Il a ouvert les portes du pouvoir à Frankenstein et à sa clique d’islamo-gauchistes sur le pied de guerre, prêts  «Niquer la France.» 

L’odeur du désastre

Du Stade de France à la victoire de Frankenstein, il n’y a qu’un pas. 

La France du mensonge, la France des Traoré, la France de Charlie Hebdo, du Bataclan, de l’hyper cacher, la France ou l’on tue les enfants à bout portant, ou l’on défenestre une vieille dame en toute impunité, la France d’Alban Gervaise, de Samuel Paty. 

La France des esclandres. La France du chahut. La France où les Frankenstein ont trouvé le sol le plus complaisant pour y exprimer tous leurs thèmes à la lettre. 

Dimanche nous auront le choix de voter entre les Frankenstein*, d’où s’exhale l’odeur du désastre ou pour l’espoir d’une Renaissance.

(*Nupes)

Séraphine

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