Un weekend au pavillon Benjamin Delessert à Paris

Vols et agressions dans les hôpitaux français

L’hôpital-Pitié-Salpêtrière, le pavillon Benjamin Delessert, Porte 20, dirigé par la Professeur Dominique Thabut, assure la prise en charge de tous les patients atteints de maladies aiguës et chroniques du foie et de tous les cancers digestifs et hépatiques, depuis le dépistage jusqu’au traitement.

Il comporte 47 lits d’hospitalisation conventionnelle et 10 lits de soins intensifs. 

Les visites sont autorisées quand ça vous chante et si ça vous chante, même si le protocole indique qu’une seule personne est autorisée à voir le malade dans une chambre exigüe, considérée comme une des plus confortables. 

« Chambre avec vue »… sur le jardin…comme dans le roman d’Edward Morgan Forster.

Au premier étage, les malades sont atteints de cancers incurables, proches de la phase finale. Les couloirs sont parsemés de chariots de soins qui traînent ici et là. Ils contiennent toutes sortes de produits: des gants, des combinaisons de protections, du gel et autres ingrédients paramédicaux laissés à l’abandon dans des boîtes ouvertes, défiant tous les codes d’hygiène. 

Dans les chambres, les lavabos, les tables de chevet, les verres et les tasses sont laissées ici et là avec leur contenu de la veille. Un petit tour dans la salle des infirmières donne le ton du paysage crasseux de l’hôpital.

Ce sont les familles, lorsqu’elles sont présentes, qui prennent en charge volontairement le nettoyage et la désinfection des lieux abandonnés par le personnel.  

Cerise sur le gâteau ! Dans ce cirque de la mort, où chacun fait ce qu’il veut ou ce qu’il peut, les charognards  attendent leur tour pour s’inviter au festin.

Le jeudi 25 juillet, l’hôpital ne recevait plus pour cause d’enquête. Il y avait des flics partout, il manquait à cette scène kafkaïenne, le personnage d’Hercule Poirot qui collait parfaitement à l’atmosphère de ces lieux d’une autre époque.   

Un individu méprisable et répugnant, s’est introduit dans les chambres des malades invalides, pour leur chaparder ce qu’il leur restait encore de ce monde, un portefeuille, une chaîne en or, une médaille de la Vierge dernier recours d’espoir des condamnés. 

Après ces larcins, le nuisible s’est attaqué à un malade qu’il a bousculé, sorti de son fauteuil roulant, pour le jeter dans son lit afin de libérer l’espace pour faciliter sa fouille. 

La famille, sur place, a surpris l’individu qui se faisait passer pour un interne. Manque de bol, cette fois le récidiviste à été maîtrisé par la famille et embarqué par la Brigade anti-criminalité qui s’est montrée efficace sur tous les plans.

Le  criminel à été condamné à 6 mois de prison ferme, et 12 mois avec sursis. Il pourra recommencer dans six mois jusqu’à  qu’il étouffe ou qu’il tue un malade avec l’aménité de la justice. 

En quelques lignes voilà le résumé de l’état actuel de la France. 

Ses hôpitaux, sa médecine, près de 500 infirmières non vaccinées ne sont pas autorisées à combler le manque du personnel de l’hôpital, tout comme les pompiers non vaccinés qui ont voulu prêter main-forte à leurs collègues lors des incendies de forêt, se sont fait refouler.

La décadence suit son cours, tout est en chute libre, le personnel politique n’assume plus ses responsabilités, les grands sujets sont volontairement bâclés, la société se déconstruit à vue d’œil, l’assemblée nationale est devenue une Agora récréative où les élus du peuple se défoulent et libèrent leurs malveillances… 

On a dépensé des millions d’euros pour un contrôle serré du passe sanitaire à l’entrée de tous nos hôpitaux, on n’est pas fichu d’assurer la sécurité de nos malades.

E. Macron voulait emmerder les non vaccinés. En réalité, il a emmerdé tous les français. 

Qui veut le nom du parasite ? 

Séraphine

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