Je pense, donc j’essuie leurs foudres…

Céline Geissmann, adjointe démise à Strasbourg, Martin Henry, adjoint démis à Schiltigheim, Michèle Kannengieser, présidente de l’Office de Tourisme de Strasbourg et sa Région, débarquée à l’Eurométropole…

Le trio de co-maires de l’Eurométropole sanctionnent lourdement le délit d’opinion. Les têtes tombent comme au bon vieux temps de la Terreur.

Dans la droite ligne des Fouquier-Tinville, Staline et autres grands démocrates aux procès célèbres, les petites maires des peuples eurométropolitains, sanctionnent les déviances à la pensée unique.

Il est de fait que, par définition, elles ont d’autant plus raison que tous les autres ont tort. L’état d’urgence climatique justifiant un régime d’exception.

Mais, au fond de moi, je me dis que Mylène Farmer avait raison, « Tout est chaos… Tous mes idéaux, des mots abîmés »

Le triumvirat d’Amazones déjantées accouchera d’une génération désenchantée.

Que sont devenus les enfants de 68 ? Mais, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. En ce temps-là, il était interdit d’interdire et on faisait l’amour plutôt que la guerre.

Il y a un an, à peine, on nous promettait le chant d’oiseaux perchés sur la canopée d’une ville apaisée, mais je n’entend que le bruit de têtes qui roulent sur le pavé en place de Grève. On nous promettait de la bio diversité, je ne constate que la dictature de la pensée unique.

Où est passée la « Démocratie Participative » promise ? Certainement pas dans le mélo-tram du Nord où les conclusions étaient connues avant la consultation. Aujourd’hui, l’autophobie est de règle et le foie gras mis au pilori de la gastronomie alsacienne.

Haro ! sur celui qui ne pense pas comme elles, ne pratique pas l’écriture inclusive et ne veille pas au bien être des animaux liminaires. Haro ! sur les petits garçons qui jouent au football dans les cours d’école. 

Dans le flot de pensées qui parfois m’envahit, j’imagine un monde « pré orwellien » de contrôle de l’individu par la pensée unique. Alors, pour me rassurer, je me dis qu’il ne reste que cinq ans à tenir.  Courage !

 L’ombre

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