Rechercher
Fermer ce champ de recherche.

Mélusine la socialo et Pierre le petit empereur 

Nos municipales 2026, c’est un conte… mais un conte où la magie se paie cash, et où les dragons portent des costumes.

Ô Rage, Ô Désespoir, Ô vieillesse ennemie… 

Catherine Trautmann ou Mélusine, la fée s socialiste, revient après 25 ans. Elle promet un Strasbourg « humain » et « réparé » dès la première année. Son grimoire ? 

Transports gratuits pour les + 65 ans, mutuelle communale, stationnement à prix cassé, eau gratuite, tickets de tram low cost, fournitures scolaires offertes… À première vue tout semble gratuit ! Sauf que,  la gratuité ça n’existe pas. Tout sera payé par ceux qui paient l’impôt, pressurés jusqu’au dernier centimes. L’audit financier promis, c’est le fameux « samedi de Mélusine, lorsque le décor s’effondre et où apparaît ce que l’on voulait cacher».

La dette explose : 194 millions € en 2020 → 333 millions en 2024 → 419 millions prévus fin 2026. 

Les intérêts passent de 2,3 à 10,3 millions €/an. Ajouter 10 à 20 millions de gratuités supplémentaires ? Irresponsable. Et ce sont les  contribuables qui paieront la note.

Le centre-ville ? Les commerçants ? Les emplois ? Silence.  Les parkings raisonnables, l’aide pour rouvrir les boutiques, les animations la sécurité ? Silence.  C’est un clientélisme social plutôt qu’une survie économique. 

Politiquement : confiance zéro. Encartée PS, financée par le PS, elle jure qu’elle ne fera « pas d’alliance avec LFI »… mais suivez le PS et vous verrez.

Et voilà Pierre Jakubowicz, l’empereur en herbe qui sort des bois ! Chaque sourire est le miroir de son ego. Chaque communiqué, une ode à sa mégalomanie. Il est passé maître en consultations citoyennes, en plans vélo, en annonces pour commerçants… Tout est spectaculaire, mais aucun financement réel, aucune stratégie concrète, aucune vision.  

Il teste les alliances comme on teste des échecs, il sourit à la majorité  présidentielle, il flatte l’opposition et s’apprête à changer de camp selon le vent. Strasbourg est devenu son échiquier et les strasbourgeois ses pions utiles.

Strasbourg aujourd’hui, est une ville endettée, un centre-ville moribond, des commerçants abandonnés, ou les illusions s’affrontent : la fée aux promesses impossibles et le petit empereur aux manœuvres permanentes.

Les strasbourgeois ne sont pas dupes. Ils ne se laisseront pas séduire par la baguette de Mélusine la socialiste, ni par l’ego calculateur de Jakubowicz. 

Strasbourg mérite du concret, des engagements clairs, des actions responsables. 

Une logorrhée sans fin, des océans de mots et des pages interminables pour l’une, et des mises en scène publiques, pour des représentations théâtrales en plein air pour l’autre… 

La commedia dell’arte a envahi la ville…

Partager cet article :

Facebook
Twitter
LinkedIn