Je ne crois pas que le chemin soit celui que suit une ligne, une règle, un truc plat et régulier, qui avance, tout droit et encore tout droit. Nan.
Je crois que c’est une spirale. Oui, une spirale. Il tourne sur lui-même. Il revient à lui. Et il s’enfonce.
Comme le trou que dessine un marteau piqueur, une perceuse.
Le voilà, le chemin. Il est vers le haut, vers le bas. Il creuse dans la profondeur de tout.
Tous droits protégés©️Martine Benz