Le 27 mars, Macron a convié 31 délégations à un sommet sur l’Ukraine, histoire de montrer son dernier joujou. Il s’agit d’une force de « réassurance » censée faire peur à Poutine.
Pendant que Trump joue les gros bras avec Moscou et que Zelenski serre les dents, Macron dégaine son bâton de chef d’orchestre Européen.
Il en résulte un fiasco international où tout le monde se marre, et s’agace devant ce clown tragique français, qui veut sa guerre à tout prix. Macron se voit en grand empereur d’une nouvelle campagne de Russie, pour « rassurer » une trêve !
La Russie pleure de rire : “Un sultan en herbe et un coq déplumé, quel duo !” Trump et Poutine écartent notre trublion d’un revers de la main. L’Allemagne hausse les épaules : “T’as vu notre budget défense, Emmanuel ?” En Hongrie, Le Troll Viktor ricane : “Va jouer ailleurs, Napoléon de poche !” La Pologne et les Baltes se payeraient volontiers du Russe, mais pas sous les ordres d’un Français si peu crédible aux yeux de la majorité de son propre peuple.
Et la presse mondiale se transforme en un festival de claques. En France, Valeurs Actuelles cogne : “Macron veut la guerre, Trump fait la paix – cherchez l’erreur.” Outre-Manche, The Spectator se bidonne : “Un coq qui chante alors que le coq américain le plume.” Les Russes de Sputnik en font un méchant de cartoon : “Macron, le pyromane qui allume des feux qu’il ne peut pas éteindre.” Et les Polonais, pourtant pro-Ukraine, grincent dans Rzeczpospolita : “Une force de réassurance ? Plutôt une force de rigolade.” La presse teutonne, Die Welt parle d’un “pari risqué ? Ou d’une blague risquée ? “…
Et voilà la Turquie, l’éléphant bancal dans la boutique en ruines qui débarque ! Erdoğan envoie un sous-fifre pour parader avec ses 355 200 bidasses, et Macron applaudit : “Bienvenue, les amis !” Mais tout le monde se demande : “C’est quoi ce plan foireux ? Un pays qui flirte avec Poutine, enferme ses opposants et rêve d’entrer dans l’UE par la fenêtre, c’est ça le joker de la paix ? Les Italiens de La Repubblica se payent il piccolo francese : “Macron appelle ça une coalition, nous appelons ça un cirque.” Encore une fois, grâce à Manu, on est en plein sitcom géopolitique.
Et pendant qu’il gesticule, les vrais joueurs s’activent. Trump, avec sa diplomatie de bulldozer, cause à Poutine, et Zelenski, lessivé, suit le mouvement. Une trêve en mer Noire ? Ça avance ! Mais Macron, jaloux comme un gamin sans dessert, veut sa part du gâteau. Les Américains, via Fox News, le remettent à sa place : “Reste dans ton bac à sable, Frenchie.” Moscou, sur RT, en rajoute une couche : “Ce fou dangereux croit qu’on tremble devant ses légions fantômes.” Même le pauvre Zelenski, pourtant si poli, soupire : “Macron, arrête de parler, donne-moi des armes ou tais-toi.”
Et notre Macron, devient le guignol international qui joue avec le feu
Alors, c’est ça, le grand rêve de Macron ? Transformer une trêve fragile en guerre mondiale pour briller sur une photo ? Ce type est un danger public, un pioupiou en costard qui veut traîner l’Europe dans son délire. Les pays le snobent, la presse le démonte, et nous, on tremble : un seul couac dans sa “réassurance”, et nos gamins finissent en Ukraine pour rien.
Pendant que Trump et Poutine jouent aux échecs, Macron gratte son morpion sur une carte trop grande pour lui.
Séraphine