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Suella n’est pas Cruella

Suella Braverman est la ministre de l’Intérieur du gouvernement britannique dirigé par le conservateur Rishi Sunak. 

Originaire du sous-continent indien comme le Premier ministre Rishi Sunak, Suella Braverman a subi les foudres de la presse de gauche et des organisations internationales. 

Qu’a-t-elle fait pour mériter d’être dépeinte en une personne cruelle et méchante ? 

Lors d’un discours à Washington à la conférence de l’American Entreprise Institute, elle a attaqué le dogme du multiculturalisme et établi un lien entre insécurité et immigration ratée :  

« L’immigration incontrôlée, l’intégration inadéquate et le dogme erroné du multiculturalisme se sont révélés être une combinaison toxique pour l’Europe au cours des dernières décennies ». 

« Le multiculturalisme n’exige pas des nouveaux arrivants qu’ils s’intègrent, …Il a échoué parce qu’il a permis à des personnes de venir dans notre société et d’y mener des vies parallèles. Ils pouvaient être dans la société mais pas de la société » 

« Ce n’est pas une trahison de l’histoire de mes parents de penser que l’immigration doit être contrôlée » 

« Dans des cas extrêmes ces populations migrantes balkanisées pourraient mener des vies visant à saper la stabilité et à menacer la sécurité de la société » 

La migration vers le Royaume-Uni et l’Europe au cours des 25 dernières années « a été trop importante, trop rapide, avec trop peu de réflexion sur l’intégration et l’impact sur la cohésion sociale » 

Elle a fait bondir l’ONU lorsqu’elle a remis en cause la Convention de Genève sur le statut des réfugiés qui, selon elle, n’est plus « adaptée à notre époque moderne ». 

Il faut garder à l’esprit le coût élevé de la prise en charge. Le contribuable britannique dépense actuellement 8 millions de livres sterling par jour en hôtels pour demandeurs d’asile. 

Si on regarde bien les sondages, une majorité de britannique pense que l’immigration est trop élevée. D’ailleurs, cela a été un des thèmes majeurs qui a favorisé le Brexit. 

La Grande-Bretagne n’est pas la seule concernée. L’Europe l’est aussi. 

Par exemple, au Canada, l’immigration est soumise à des critères strictes sur la qualification et les diplômes des candidats. En Suisse, l’immigration est également choisie, avec les étrangers européens qui sont privilégiés. Cela ne fait pas de ces pays des dictatures. Peut-être un exemple à suivre ? 

Si les politiciens ne s’occupent pas du sujet avec des solutions qui servent les intérêts du pays et qui soient réalistes, alors des mesures bien plus fortes seront réclamées et on dira à postériori que Suella n’est pas Cruella. 

Donald Duck

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