SARS COV2 : Un colossal échec du monde occidental

Va mon peuple, retire-toi dans tes chambres, ferme les portes derrière toi, cache-toi un court instant jusqu’à ce que la bourrasque passe.  (Isaïe)

La pandémie qui s’est propagée dans le monde à partir de janvier 2020, a eu un impact sanitaire plus important dans le monde occidental qu’en Extrême-Orient. Il suffit de regarder les chiffres du nombre de cas et de morts par millions d’habitants pour se rendre compte de l’échec des pays occidentaux. 

USA : 259k cas/M hab – 3k morts/M hab       Union Européenne : 325k cas/M hab – 2,4k morts/M hab

Asie :  33k cas/M hab – 0,3k morts/M hab

L’Europe et les USA ont 10 fois plus de décès et de cas que l’Asie !

Comment l’occident, malgré sa puissance économique, une médecine de qualité et un niveau de développement scientifique, a-t-il pu échouer aussi lamentablement par rapport aux pays d’Asie ?

Tout d’abord, l’Asie a connu en 2003 une épidémie de SARS COV 1 qui a fait plus de 8000 cas et près de 800 morts. Les pays concernés ont été choqués, et ont gardé une surveillance des coronavirus. En 2015, la Corée du Sud a vécu une nouvelle alerte avec 19 morts à la suite d’un épisode de MERS COV (coronavirus du Moyen-Orient).

En France, le ministère de la Santé a rédigé en avril 2004 un plan de lutte contre une pandémie de coronavirus. Il a dû rester dans un placard.

Plusieurs pays semblaient être prêts à faire face à un nouveau coronavirus. Or, il apparaît que des pays occidentaux ont pris des choix stratégiques diamétralement opposés à l’Asie. Hong-Kong, Taiwan, Singapour, le Japon et la Corée du Sud ont fermé leurs frontières et imposé des quarantaines, tout en laissant vivre leurs citoyens avec un minimum de restrictions possibles. Le Japon a le moins de décès par habitant, la clé était son message simple mais efficace des « trois C» : éviter les espaces fermés, les endroits bondés et les situations de contact étroit où circule le virus se développe. Des détecteurs de CO2 servant à mesurer la qualité de l’air intérieur ont également été installés dans des lieux clos.

L’Union Européenne, dont la France, ont confiné leurs populations mais laissé les frontières ouvertes.

La négation de la transmission aérienne, le cafouillage sur les masques, le manque de vision stratégique, une désorganisation totale et une bureaucratie hégémonique ont fini par mettre les pays occidentaux à terre. N’oublions pas l’appauvrissement du niveau scolaire et le manque de formation scientifique des dirigeants. 

Le quoi qu’il en coûte aurait dû se porter sur les besoins de la lutte contre la pandémie : quid du financement de la R&D des vaccins, des médicaments ? Quid du séquençage ? N’est-il pas temps d’avoir une santé publique digne d’un grand pays ? Il est indigne que la France ne soit pas capable de séquencer autant que l’Afrique du Sud et que l’Angleterre, et ne réalise pas d’études épidémiologiques aussi détaillées que le Royaume-Uni.

Il faut changer la stratégie du « tout vaccinal » en optant pour la combinaison d’une meilleure couverture vaccinale avec un plan « ventilation » afin d’améliorer la qualité de l’air des intérieurs comme le font nos amis belges, et ce en attendant la création d’un vaccin intranasal efficace à 100%, à l’image du vaccin contre la variole. 

La Banque d’Angleterre s’inquiète des conséquences du covid long sur le marché du travail. Luttons contre le virus comme on lutte contre les feux de forêts. Et cela est réalisable malgré le défaitisme ambiant.

Le choléra été éradiqué à Londres lorsque le docteur John Snow découvrit qu’il se propageait par l’eau souillée. Le SARS COV2 se propage dans l’air. Le déni engendre un coût humain, économique et réduit les libertés pour la population. “Nettoyer l’air” s’avère nécessaire pour stopper sa diffusion.

A la lecture des informations publiquement disponibles, mon conseil serait de créer une équipe pluridisciplinaire (ingénieurs, physiciens, médecins, architectes…) travaillant sur une stratégie proactive d’élimination du virus, et de communiquer clairement et simplement afin de ne pas être mal compris.

Plan en 5 piliers : 

1) masque FFP2 –  2) ventilation, filtre HEPA – 3) tests et traitements antiviraux –  4) éviter les réunions en intérieur avec du monde  -5) rappels vaccinaux / développements de vaccins intranasaux.

Donald Duck

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