COP26, finie la récréation !

Cop 26 n’a rien donné ! Au dernier moment un coup au popotin par quelques grandes puissances et hop, on rentre avec du saumon dans les bagages et des notes de frais plein les poches !

La Cop26, c’est la fête aux « écolos », aux lobbies aux gouvernements. Visiter l’écosse, à l’œil c’est déjà des supers vacances. Le must c’est de choisir une ville ou le parc hôtelier est très réduit pour accueillir 120 chefs d’États, et près de 25 000 délégués accrédités. Les vrais et les faux. Les petites amies, les boys friends, le fils de… les secrétaires exceptionnels, les chauffeurs particuliers, les limousines, les jets privés pour mieux polluer.   

Un quart de la population « accréditée » suffirait pour mener à bien cette « Conférence Internationale », mais la lutte pour le climat ne recule devant aucun sacrifice financier. Au salon du Climat de Glasgow, on dépense très Green.

Le Financial Times rapporte qu’une chambre d’hôtel située à quinze minutes du lieu de la COP26, a coûté 16 600 euros contre 1 070 euros hors COP26, et qu’un appartement de 68 mètres carrés, était affiché à 43200 euros à la location.

Deux bateaux de croisières d’une capacité de 5000 personnes ont été affrétés, la BBCa participé à l’effort de guerre en appelant les habitant de Glasgow « à ouvrir leurs portes pour une somme modeste, voire gratuitement, pour permettre de loger 1000 personnes ». 

Le résultat final, selon les rapports du GIEC, reste la sempiternelle promesse d’une Apocalypse très proche.

Or, tous les écolos et les profanes savent que les rapports du GIEC, évangiles de l’écologie ne sont pas d’une rigueur scientifique irréprochable. Une apocalypse ? Quand ? Comment ? Pour le GIEC le temps est infini, rien n’est jamais certain…on peut avancer en aveugle,

En conclusion, nous assistons une fois de plus à une grand’ messe incantatoire, fixant des objectifs de réduction de gaz à effet de serre en 2030, 2040, 2050…sans grand plan pour y parvenir. Exonérer la Chine, l’Inde, la Russie, et les USA d’efforts en matière de réduction de CO2, c’est condamner les autres pays, et notamment les pays européens, à saborder leur économie.

Tout effort réalisé par les pays vertueux sera neutralisé par les pays pollueurs. Ne vaudrait-il pas mieux, plutôt que d’organiser un grand show médiatique tous les deux ans, un travail étalé sur la durée, confié à un négociateur, comme on avait pu le faire dans le cas du Brexit, entre l’Europe et la Grande Bretagne ?

Charles Auguste

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